Pourquoi ?

mes-ecrits-vains  
J'écris pour le plaisir, pour m'entretenir, pour être lu...

De fil en aiguille,

au coup par coup,

mot à mot,

mine de rien,

sans faire d’histoire,

histoire d’écrire,

j’ai écrit ces « histoires de … », des poésies, des réflexions, des citations...


JPE 


Quand on a la prétention d’entraîner les gens  dans l’imaginaire, il faut pouvoir les ramener dans le réel…et sans dommage.

 

Raymond .Devos.

HOMMAGE A DEVOS

Raymond DEVOS: Je zappe

Lundi 29 juin 2009

DIABLOG: Je suis halé...


Un: Bonjour, quel beau matin.

Deux: Oui. Ça peut aller. Et vous?

Un: Vous le voyez, je suis halé.

Deux: Et où êtes-vous allé pour être halé comme ça?

Un: J'étais dans une allée.

Deux: Allez!

Un: Si je vous le dis.

Deux: Dites moi.

Un: Au moment où je m'en allais, c'est à dire où je sortais de l'allée où j'étais allé. J'ai trouvé une trouée.

Deux: Et qu'avez-vous fait par le trou trouvé dans l'allée?

Un: Vous n'allez pas me croire.

Deux: Oui, enfin non.

Un: Le soleil s'est engouffré par le trou de l'allée. Et là, il m'a halé!

Deux: Et vous vous êtes laissé hâlé comme ça?

Un: Au début, ça m'allait bien.

Deux: Et alors?

Un: Et comme ça allait de mieux en mieux, c'est à dire que j'étais halé de plus en plus, j'y suis allé régulièrement.

Deux: Je vois vous êtes halé sur tout le corps.

Un: Oui parce que mon corps est étalé dans l'allée où j'étais allé. Vous suivez?

Deux: Oui, mais c'est allé tellement vite que j'ai failli m'étaler pour vous suivre. Et quand allez-vous dans cette allée?

Un: Quand j'ai un trou dans mon emploi du temps.

Deux: Donc vous profitez de ce trou pour hâler dans l'allée.

Un: Oui, puisque l'allée est trouée.

Deux: Et vous avez mis du temps pour haler?

Un: Ça dépend surtout de la distance et ma vitesse de déplacement.

Deux: Ça dépend aussi du temps!

Un: On ne va pas passer notre temps à s'étaler sur mon corps! Et vous, comment allez-vous?

Deux: Oh, moi, je ne suis pas allé depuis un certain temps!

Un: Donc votre trou est bouché.

Deux: Oui, c'est une impasse actuellement.

Un: Ne vous en faites pas, dans quelque temps, ça va aller mieux.

Deux: Oui, mais j'aimerai être hâlé comme vous.

Un: C'est à dire matin et soir. Chez moi c'est régulier.

Deux: Pas le soir, il n'y a pas de soleil!


JPE

Par Jean-Pierre - Publié dans : DIABLOGs - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Samedi 27 juin 2009

DIABLOG: Il est mort ...

 

Un: Tu sais ?

Deux: Non ?

Un: Il est mort !

Deux:Ah!

Un: Tu sais, quand j'ai appris ça, mon sang n'a fait qu'un tour!

Deux: Ça, c'était son tour.

Un: Oui, mais comme ça! J'en suis tout retourné...

Deux: Lui est arrivé! C'est un point de non-retour! C'est arrivé quand?

Un: Quand c'est arrivé, enfin quand je l'ai su, je venais d'arriver.

Deux: Et tu es retourné?

Un: Évidemment! Quand je l'ai su, ça venait d'arriver!

Deux: Toi aussi.

Un: Quoi?

Deux: Tu venais d'arriver...

Un: Oui!

Deux: Donc tu es retourné d'où tu venais...

Un: Non.

Deux: Lui non plus...

Un: Quoi?

Deux: Il n'est pas retourné, puisqu'il était arrivé. C'était la fin!

Un: Enfin!

Deux: Ce n'était pas prévu.

Un: Si seulement on savait ...

Deux: La sienne oui, maintenant que c'est arrivé. Mais la tienne non!

Un: Non, puisque ça ne m'est pas arrivé.

Deux: Mais toi oui.

Un: Oui, quand je suis arrivé, j'ai su que c'était arrivé et j'étais retourné d'apprendre ce qui lui était arrivé à mon arrivée.

Deux: Enfin, chacun son tour!

Un: A quand mon tour ?

Deux: Chacun son tour, donc attends ton tour!

Un: Tu sais...Si on savait...

Deux: Oui, si on savait, on pourrait sauter son tour.

Un: Passer son tour!

Deux: Ce serait un tour de passe-passe!

Un: Je passe!

Deux: A mon tour! Je passe!

Un: Je repasse...

Deux: Je trépasse...Ah!

Un: Il est mort...Tu sais....

 

JPE

Par Jean-Pierre - Publié dans : DIABLOGs - Communauté : La Petite Fabrique d' Ecriture
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Samedi 20 juin 2009

5 HISTOIRE D’UN DOUTE

 

Savez-vous ce qui m’est arrivé l’autre soir ?

J’étais bien installé dans le fauteuil de mon salon.

Seul.

Seul avec moi-même. Mon esprit vagabondait, je pensais à rien . Mais ça c’est une autre histoire !

En vérité je n’étais pas seul puisque j’étais avec moi-même !

Quand soudain, j’ai entendu un bruit qui venait de ma chambre. Je me lève comme un seul homme et en accord avec moi-même, je vais dans la chambre

Et là qu’est-ce que je vois dans la glace de l’armoire à glace quelqu’un qui se regardait à la glace… de l’armoire à glace !

Son visage ne m’était pas inconnu ! …Alors pour en avoir le cœur net, j’ai ouvert la porte de l’armoire à glace et là, je vous le donne en mille …qui était dans l’armoire ? Lui , bâti comme une armoire à glace ! Comme ça !

Je l’ai vite fermée même si je n’avais encore rien dit !

J’ai aussi fermé la fenêtre car lui l’avait ouverte pour pénétrer chez moi !

Je n’en revenais pas.

Alors je suis revenu au salon et je me suis assis de nouveau dans mon fauteuil et là en face de moi, qui j’ai vu dans le fauteuil d’en face … un doute !

Oui, mesdames et messieurs, un vrai doute, n’en doutez pas ! J’étais face à un doute !

Mais allez-vous me dire comment identifier un doute avec certitude ?

Moi, je n’avais aucun doute là-dessus.

A un moment, je vous l’accorde, j’ai douté. N’est-ce pas simplement l’ombre d’un doute ?

J’ai fermé les yeux pour y voir plus clair. Mais comme je n’y voyais plus rien, je les ai rouvert. Et là, il n’y avait aucun doute, c’était bien un doute !

C’est alors qu’il s’est mis à planer !

Non mais , je n’allais laisser planer un doute chez moi !

Alors là-dessus, comme j’étais décidé à ne pas me laisser envahir par ce doute !

J’ai pris mon doute à bras le corps et d’un bras je l’ai empoigné, de l’autre j’ai ouvert et je l’ai mis à la porte.

Vlan !

Et du coup, je suis retourné dans ma chambre pour voir si l’armoire à glace y était encore.

J’ai ouvert la porte de l’armoire à glace parce qu’elle était toujours là. Mais lui n’y était plus. Elle oui mais lui non !

Là dessus je n’avais aucun doute puisque que je venais de le mettre à la porte !

Vous me suivez ?

Alors je l’ai fermée même si je n’avais encore rien dit ! J’ai aussi fermé la fenêtre car lui l’avait ouverte pour sortir de chez moi !

Moi aussi j’étais décidé à m’en sortir.

En refermant la porte de l’armoire à glace, je me suis vu à la glace Mon visage ne m’était pas inconnu ! Rassuré, je suis revenu au salon.

Une fois dans mon fauteuil, je me suis pincé pour savoir si je n’avais pas rêvé.

- Aïe , tu m’as fait mal !

Excuses-moi, je voulais simplement savoir si j’étais bien seul !

 

JPE
Par JPE - Publié dans : HISTOIRES DE... - Communauté : L'écriture dans tous ses états
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 20 juin 2009

Il s’en passe des choses à table !

 

La table était mise, bien mise, enfin sur son 31.

Le couteau, la fourchette, le verre et l’assiette étaient placés comme il se doit.

Soudain, je ne sais pas ce qui s’est passé, mais ils ont commencé à parler à mots couverts.

L’assiette était toute blanche. Le verre à l’écart paraissait solitaire.

Mais la conversation était à couteau tiré ! Un coup à faire se dresser la table. Mais c’était déjà fait.  Elle qui était réservée d’habitude, il fallait la retenir !

La fourchette se piquait à chaque parole. Le couteau était tranchant dans ses réponses. Personne n’osait lui couper la parole.

L’assiette, elle, ne voulait pas en faire tout un plat mais elle n’en perdait pas une miette.

Le verre, dans son coin, buvait du petit lait.

Et la cuillère qui ne tenait pas en place ne voulait pas se mettre à table.

La serviette menaçait de donner un coup de torchon.

Et puis, ça s’est calmé. Ils avaient décidé de faire table rase du passé.

Alors je suis arrivé et je me suis mis à table, là où mon couvert s’était dressé quelques minutes au paravent.

 

JPE
Par Jean-Pierre - Publié dans : HISTOIRES DE... - Communauté : Ecrire
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 20 juin 2009

47 HISTOIRE D’APPLAUDIR DES DEUX MAINS

 

« On applaudit des deux mains ! »

Je ne sais pas si vous avez essayer d’applaudir d’une main !

Non ? Moi oui !

L’autre jour, je vais au théâtre avec mon voisin.

Histoire de se réconcilier !

La pièce s’intitulait «  Tête à claque ». Tout un programme !

A la fin, tout le monde applaudit. On appelle ça la claque …

Et bien moi, j’ai claqué mon voisin !

- Vous m’avez claqué, je commence à en avoir ma claque …

- Moi, non, j’ai applaudi d’une main…

Alors il en a eu assez, il a pris ses cliques et ses claques, enfin et sa claque (celle que je lui avais donnée) et il est parti …

 

Et marcher sur la tête… Est-ce que vous avez essayé ?

…Moi, non plus !

Mais mon voisin oui !

Si, si, je vous l’assure, il marche sur la tête !

Enfin pas tout le temps…Le plus souvent il marche sur les pieds… surtout les miens !

Mais quand il marche sur la tête, on ne s’en aperçoit pas tout de suite.

C’est quand il est à côté de la plaque que ça se voit le plus …

Il arrive, il la contourne en baissant la tête…Là comme ça…

Alors au bout d’un moment il a la tête à l’envers, même que l’autre fois, il a failli la perdre. Il n’avait plus la tête sur les épaules !

Il était tout retourné.

- Ca ne va pas ?

- Non, je suis au bord du précipice..

Moi, je ne voyais rien. A part qu’il était à côté de la plaque…toujours la même !

- Vous ne risquez rien la plaque est fermée.

- Vous croyez ?

- Vérifiez vous même …

Et c’est en se penchant pour vérifier qu’il a perdu son équilibre !

 

JPE

Par Jean-Pierre - Publié dans : HISTOIRES DE... - Communauté : Ecrivains et vains écrits !
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Lundi 15 juin 2009

Jeu pour la petite fabrique d'écriture.
Contrainte, commencer par "Bonjour".

« Bonjour, dis-je au vendeur noir, enfin...vêtu de noir en poussant la porte d'un magasin dont l'enseigne indiquait:

«  Tout pour la mort ».  

Le vendeur s'approche de moi et me tend la main :

«  Toutes mes condoléances, quelles sont vos dernières volontés?

« Je voudrais un cercueil. »

« C'est pour consommer tout de suite ou pour emporter dans l'au-delà? » « C'est pour plus tard, le plus tard possible! »

« Si c'est pour plus tard, vous pourrez repasser quand vous aurez trépassé. »

« Mais quand j'aurai trépassé, je ne pourrai pas repasser, passez-moi l'expression. »

« Alors votre cercueil, vous le voulez en chêne ou en sapin? »

« Je le veux en chêne. »

« Et pour quand? »

« Quand ça sentira le sapin! »

« Alors en chêne ou en sapin? »

« En chêne, dans le chêne on se sent mieux. »

« Si vous vous sentez mieux, vous n'avez pas besoin de cercueil! »


Finalement, ça a fait toute une histoire!

Une histoire à mourir de rire !


JPE

Par Jean-Pierre - Publié dans : ATELIER D'ECRITURE - Communauté : Nouvelles d'ici et d'ailleurs
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Lundi 15 juin 2009

Thême de la semaine : le sourire

http://www.over-blog.com/com-1069962590/LE_THEME_DE_LA_SEMAINE.html 


Rides, des sourires gravés.  

 

Jules Renard, Extrait de son Journal.

Par Jean-Pierre - Publié dans : PHOTOS - Communauté : LE THEME DE LA SEMAINE
Ecrire un commentaire - Voir les 9 commentaires - Recommander
Mardi 9 juin 2009

HISTOIRE DE VOIX


Samedi, au marché, quelqu'un suivi de plusieurs personnes m'interpelle.

- Voulez-vous me donner votre voix dimanche?

- Ah! Non monsieur, ma voix est la mienne... D'ailleurs si je vous la donne, je vais rester sans voix! Et puis une voix comme la mienne, vous n'y pensez pas... Une voix de baryton!

- Inutile d'élever la voix, monsieur, dit-il à voix basse.

- Je l'élève pour faire entendre ma voix, monsieur!

- Vous avez le verbe haut.

- Oui, c'est à cause de ma voix active.

- Mais, moi monsieur, il me faut un nombre de voix suffisant pour être élu.

- Élu de qui, mon Dieu?

- Dieu seul le sait!

- Alors demandez le lui au lieu de demander des voix. Il vous enverra peut-être toutes celles qui s'élèvent vers lui.

- J'en ai déjà certaines du premier tour.

- Donc ainsi vous recueillez des voix.

- Oui, il faut de je fasse le plein de mes voix, que je n'en perde aucune et que j'en gagne quelques unes.

- Et qu'allez-vous faire de toutes ces voix?

- C'est pour pouvoir parler au parlement.

- Et vous parlez plusieurs voix?

- Non, je parle plusieurs langues.

- Même la langue de bois?

- Je ne vois pas ce que vous voulez dire.

- Donc si vous prenez ma voix pour parler au parlement, c'est moi qui parlerait à votre place.

- Vous jamais, vous n'avez pas voix au chapitre!

- Et que font tous ces gens qui sont avec vous?

- Ce sont mes porte-voix

Soudain, un autre homme arrive avec derrière lui plusieurs personnes. - Voulez-vous me donner votre voix diamche?

- Ah, non, la voix de monsieur est à moi!

- Mais monsieur, ma voix est à moi!

-Inutile de donner de la voix.

- Alors, il faudrait savoir ce que vous voulez.

Et comme ça s'échauffait de part et d'autre, un agent de la force publique est arrivé.

- Qu'est-ce que c'est que cet attroupement sur la voie publique?

- Puisque c'est publique, chacun a droit à sa voix! Le problème est que ces deux messieurs, celui de droite et celui de gauche veulent ma voix.

- C'est une voix de fait.

- Non, monsieur l'agent c'est une voix au timbre haut.

- Pourquoi vous êtes de la Poste?

- Non monsieur l'agent, mais vous par contre vous m'avez l'air timbré!

- Outrage à agent, allez au poste!

J'ai été placé en garde à vue.

Ce qui fait que dimanche, je n'ai pas pu aller voter!


JPE

Par Jean-Pierre - Publié dans : HISTOIRES DE... - Communauté : LA PLUME D'ECRIVAINS
Ecrire un commentaire - Voir les 6 commentaires - Recommander
Mardi 9 juin 2009
THEME DE LA SEMAINE pour Dana
 "la toute première fois !" sur une idée de sur une idée  Michel Auriac,

- Voici la première fois de ma vie où j'ai pu lui écrire sans crainte

- Je vous l'ai déjà dit, c'était de l'amour cette fois, et l'amour dans toute son énergie et toutes ses fureurs.

- Vingt fois depuis huit jours j'ai voulu devant elle en ouvrir le discours

- Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage, Polissez-le sans cesse et le repolissez.

Hermione elle-même a vu plus de cent fois cet amant irrité revenir sous ses lois.
L'Espagnol ne se fit pas dire la chose deux fois .
Et que, si d'un malheur il ne veut être cause, il ne se fasse pas deux fois dire une chose.

- Cependant voulez-vous qu'avec moins de contrainte l'un et l'autre une fois nous nous parlions sans feinte ?

- Ah çà ! une fois, deux fois, en voulez-vous, n'en voulez-vous pas ?

- Je vous prie de vous désabuser une fois pour toutes de la pensée où vous êtes.

- Parlez franchement à ces messieurs une fois pour toutes. Pour y mettre un bon ordre, une bonne fois pour toutes.

- Je vous ai dit cela cent fois pour une, et il faut encore que je vous le répète ? Les ombres par trois fois ont obscurci les cieux depuis que le sommeil n'est entré dans vos yeux. C'est elle, et je me rends, monsieur, à cette fois.

- Ce jour nous fut propice et funeste à la fois

- Ô jour trois fois heureux !

- Mes pareils à deux fois ne se font pas connaître.

- Ne critiquez Corneille que lorsque vous aurez deux fois raison

- On sentira qu'à toutes les fois que le coeur s'accourcira, il pressera le doigt.

La frayeur les emporte ; et, sourds à cette fois, ils ne connaissent plus ni le frein ni la voix.
Elle se montre au monde à cette fois, mais ce fut pour lui déclarer qu'elle avait renoncé à ses vanités.

- Combien la moisissure est-elle contenue de fois dans le cèdre, la mite dans l'éléphant, la puce d'eau dans la baleine, un grain de sable dans le globe de la terre, un globule de lumière dans le soleil ?

- Je ne me souviens plus du tout des vers de Cartouche, et tu me les enverras à la première fois .

- Et mon coeur, qui doit tout et ne voit rien permis, souffre tout à la fois deux tyrans ennemis.

Soupirant une bonne fois pour n'avoir pas à y retourner sitôt, elle commença ainsi son histoire
-Il était une fois...

Lui, il mange, il conte, il plaisante, il interrompt tout à la fois.

- Soleil, je viens te voir pour la dernière fois. Quelque grande que soit la pluie, un petit oiseau n'en reçoit qu'une goutte à la fois.


MORALITE

Il n'y a que la première fois qui coûte.



JPE


PS: Ces diablogs ont été écrits à partir de phrases de CORNEILLE, RACINE, LA FONTAINE BOILEAU, BOSSUET, MIRABEAU, DESCARTES, LA BRUYERE , BERNADIN DE SAINT PIERRE, MOLIERE, BOURDIEU et quelques autres.

 


Par Jean-Pierre - Publié dans : DIABLOGs - Communauté : Les mots dans tous leurs états
Ecrire un commentaire - Voir les 12 commentaires - Recommander
Lundi 8 juin 2009

N°6 Avec des scies, on peut refaire le monde.

  1. Si vous êtes un homme de paille, ne flambez pas au poker.

  2. Si la fortune vient en dormant, ça n'empêche pas les emmerdements de venir au réveil.

  3. Si la semaine de 35 heures était réduite de moitié, les fins de mois auraient lieu tous les quinze jours.

  4. Si vous n'en avait pas envie, rien ne sert de pisser.

  5. Si celui qui rit le dernier a fini de rire, personne ne rigole plus.

  6. Si vous vivez un amour explosif, faites attention à ce que vos boutons de braguette ne sautent pas

  7. Si vous attendez toujours ce qui n'arrive jamais, c'est que vous avez une infinie patience.

  8. Si vous pissez blanc dans un verre de vin rouge, vous n'obtiendrez pas pour autant du vin rosé.

  9. Si vous n'êtes pas foutu de tenir debout, rien ne sert de marcher. »

  10. Si dans la vie, vous êtes parti de zéro pour n'arriver à rien, rassurez-vous, vous n'aurez personne à remercier.

JPE
Par Jean-Pierre - Publié dans : Avec des scies... - Communauté : Les rêveurs naîfs
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Présentation

retrouvez moi sur Facebook

Le profil Facebook de Jean-Pierre Erréra

Profil

Ils passent en ce moment !

Il y a actuellement  6783  personnes connectées à Over-Blog dont   2  sur ce blog 

Ils sont passés par ici,

Ils repasseront par là !

Ils repasseront par là !


Communiquons...

Calendrier

Juillet 2009
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31    
<< < > >>

Recherche

Pages

Syndication

  • Flux RSS des articles

Derniers Commentaires

Créer un Blog

 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus