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2014-05-02T15:50:43+02:00

HISTOIRE de LUI, MOA et mon pied à terre par Jean-Pierre

Publié par Jean-Pierre

 

Mon pied-à-terre  

Je ne vous ai pas dit que j'avais un pied-à-terre ….    

                                       .... à la campagne ….                                                                          .....en plein champ !

Question équilibre.... .                                   … Il vaut mieux avoir les deux pieds…

                                .... à terre !

MAIS financièrement .....un ....c'est beaucoup moins cher que deux !

Forcément !   Mon pied-à-terre est bancale !

A commencer par la porte … Elle a un chambranle ........ qui branle ....

Forcément dans le champ de la campagne !

C'est à cause de mon chien... parce que j'ai un chien ...il s'appelle Bernard !

Forcément ….c'est un Saint Bernard ! Un vrai Saint ...Bernard !

Son seul défaut, c’est qu’à chaque fois qu’il sort, il claque la porte, Bernard !

Et moi, je hurle:

- La porte, Bernard !

Voilà, que l’autre jour, il sort.

Et vlan, il claque la porte !

Et moi :

- La porte, Bernard !

Et savez-vous ce qu’il a fait, il est revenu avec la porte entre les dents.

- Voyons, Bernard, ce n’est pas sain pour des dents !

- Tu m’as dit « Bernard l’apporte » alors, moi  Bernard l'apporte.  

Oui parce que mon chien s'exprime ! Il exprime des opinions comme d'autres aboient !

Mais Bernard veut toujours avoir raison et moi je m’emporte.

- Ferme la !

- Je ne peux pas, il n’y en a plus !

Alors là, je suis sorti de mes gongs. Je ne supporte plus ses remarques !  

Depuis, on fait du porte à porte pour en trouver une.

Mais à chaque fois, on trouve porte close.

A la fin, on a pris une porte dérobée sous le bras et on est arrivé en courant sur le pas de la porte.

Et là, CLAC, la porte nous a claqué entre les doigts.

Les voisins alertés par le bruit sont sortis ... gracieux comme une porte de prison !

Ils disent "On a entendu un claquement dehors !"

Moa - Mais c’était un claquement de dents !  Bernard grelotte de froid…

Furieux, ils nous ont claqués la porte au nez.

Nous, on était en porte-à-faux. Alors on a décidé de laisser la porte ouverte…

Qui sait la chance peut y entrer !

Autrefois mon pied-à-terre était un hangar …

Vieux et trop grand pour moi...J'ai voulu le remiser au grenier …

Mais il n'y en avait pas … Alors je l'ai mis en pièces !

J'ai pris une masse et j'ai tapé trois coups … A propos de coups ….

Il faut que je vous raconte ce qu’il m’est arrivé hier soir. Quand je dis hier soir, c’était plutôt ce matin, parce que les 12 coups de minuit venaient juste de sonner. Quand j’ai entendu un coup frapper une seule fois à ma porte toujours la même !

« Cou » !

Un seul coup frappait «Cou».

Ce n’était pas le coup d’une heure car à une heure près ce n’était pas l’heure.

Et puis quand il sonnait, celui-ci faisait « Dong » et pas « Cou ».

Sur le coup , ça m’a fichu un coup d’entendre ce coup faire « Cou ».

J’ai failli prendre mes jambes à mon cou ! Mais je me suis ravisé.

Il fallait que je sache d'où venait ce coup. Je suis monté au premier étage de mon pied-à-terre …. Oui enfin avant d'être un hangar, c'était une demeure à étages !

J’ai donc ouvert sans à-coup la fenêtre qui se trouve au dessus de la porte … toujours la même et en me penchant j’ai vu d'un coup d'œil le coup.

C’était un coup vert !

J’ai pensé qu’il venait pour passer à table . Mais à cette heure-ci, il y avait longtemps qu’on avait fait table-rase et que tout était débarrassé !

Débarrassé ! C’est ça, il fallait que je me débarrasse de ce coup avant que je ne sois aux cent coups. Parce que là ça aurait été plus difficile !

C’est alors que le coup devint roux. C’était un coup roux !

Et ce coup roux m’a mis en colère ! Oui, sur le coup, j’étais en colère…

Enfin sur ce coup-là , bien entendu ! De plus comme j’étais en haut et lui en bas, c’était forcément un coup bas ! Alors je me suis méfié !

C'est alors qu' il est devenu plus fin « COU » « cou » « cou » .... C’était un coup fin …

Je voulais me faire la malle. Mais alors j’aurais été mal car à la porte je me serais trouvé nez à nez avec lui et je risquais de prendre un mauvais coup !

Alors j’ai accusé le coup … comme ça … pour rien !

  Comme il n’était pas sous le coup d’une accusation, après coup, je me suis ravisé … forcément !

Finalement je m’habituais à ce coup du sort. « Cou » «  Cou »… Je l’aimais bien.

Ah ! ce n’était pas le coup de foudre, bien sûr. Mais à coup sûr, je m’y habituais. Finalement, ce n’était pas un coup du hasard, s’il était venu frapper à ma porte à cette heure !

Après tout, ça ne devait pas un mauvais coup. Si j’allais lui ouvrir, il allait peut-être se jeter à mon cou ! Et après avoir fait connaissance, on aurait bu un coup ! Deux peut-être coup sur coup ! Mais pas trois à cause des dégâts !

J’étais tout à mes pensées quand le coup redoubla « Coucou, coucou ».

Là! C’était un coup double ! Serait-ce un coucou ? C’était chouette !

Non ! La chouette ne fait pas « coucou », elle fait « hou, hou ! »

Oui, mais « Ou » c’est « coup » sans « que » [ C] . Non, ça a ni queue ni tête !

D'ailleurs ces coups commençaient à me prendre la tête ! J'étais excédé !

Alors j’ai voulu faire d’une pierre deux coups, puisqu’il frappait deux coups ! J’ai pris un couteau … forcément des coups tôt … enfin à cette heure !

J’ai ouvert la porte, j’ai jeté un coup d’œil dehors ...

Et là sans coup férir, je lui ai donné le coup de grâce.

Ah ! je n’ai pas raté mon coup … un coup d’épée dans l’eau même avec un couteau car il pleuvait à cette heure ! Pour un coup d'essai, c’était un coup de maître ! Vous pouvez me donner un coup de chapeau, car d’un seul coup, je me suis débarrassé de mon coup ...celui qui frappait à ma porte à cette heure ! Alors, si tout à coup, vous entendez un coup qui frappe chez vous, ne lui ouvrez pas !  C’est sûrement un coup fourré …

Donc comme au théâtre ! J'ai frappé trois coups J'en ai fait trois pièces …

D'un seul coup, j'étais devenu l'auteur de trois pièces …                                                                                       ....Toutes détachées …                                                 Forcément ! A quoi voulez-vous qu'elles soient rattachées ? Mes pièces sont autonomes, indépendantes, uniques …

Elles n'ont aucun rapport entre elles …. Si ce n'est la porte d'entrée …                                                   … payante ! Forcément !

Tenez l'autre jour, je sortais du spectacle d'une de mes pièces intitulée :

«  Qui m'aime me suive ... »  Lorsque j'ai senti que quelqu'un me suivait … Je me suis retourné... C'était une vieille dame ...

Elle me dit : « Monsieur, j'ai aimé votre spectacle et je vous suis .... pour vous tirer mon chapeau ! »

Je lui dis: «Mais madame, comment voulez-vous le tirer puisque vous n'en avez pas ! »

Elle me répond " Vous oui !"

Faut dire que le soir, en sortant de mon spectacle, je porte un chapeau …

Il m'arrive même de le porter à bout de bras …

Mais la plupart du temps, je le porte sur la tête …

Je ne me le tire pas .. . parce que si je me le tirais, on pourrait penser que j'ai une grosse tête !

La dame me dit « Oui … Mais je voulais vraiment vous le tirer ! »

Je lui réponds: « Mais madame je ne vous le permets pas … Si vous le voulez … à la rigueur... je pourrais vous le prêter pour que vous le fassiez ! »

Je lui passe mon chapeau … Elle le met … me remercie :

« Et bien maintenant Monsieur Jean-Pierre, je vais vous tirer mon chapeau ! »

Alors je lui dis:« Ah non madame, vous ne pouvez pas puisque c'est le mien »

Elle le reconnait et se trouve très embarrassée … … couverte de mon couvre-chef !

Alors je lui dis « Ecoutez madame, je peux vous aider... je peux le faire à votre place. » C'est alors que je me suis tiré mon chapeau qui se trouvait sur sa tête ...

Ainsi elle a pu me tirer par mon intermédiaire son chapeau qui en réalité était le mien !

Elle était ravie … Je lui ai dit : « Je vous remercie madame...je suis flatté … »

Et quand j'ai voulu la saluer, je me suis aperçu que je n'avais plus mon chapeau. Forcément puisqu'il était sur sa tête ! « Madame … comme un prêté est un rendu … je vous demande de me rendre mon chapeau … afin que je puisse vous saluer ! »

Alors j'ai repris mon chapeau, je l'ai saluée et nous sommes repartis chacun de notre côté. Heureusement que tous mes admirateurs ne m'attendent pas à la sortie pour me tirer leur chapeau... surtout s'ils sont tête nue !  

D'ailleurs si vous tenez absolument à me tirer votre chapeau à la sortie du spectacle, venez me serrer la main !

D'ailleurs pour voir mes pièces  .... il faut payer un loyer !

D'avance !           

Parce que une fois entré ...vous ne pouvez pas vous en sortir !  

Tenez dans la pièce qui donne sur la grande rue... il y a un comédien qui joue une pièce de boulevard ! Forcément !

Il joue dans sa pièce...quelquefois de face … et d'autrefois pile en face !

Ce qui fait que je ne sais jamais de quel côté le trouver !

Moi dans la vie, j'ai toujours fait face à ce qu'il m'arrivait. Je voyais toujours venir ce qui allait arriver ainsi je pouvais me retourner.

Voilà que que l'autre jour, en me retournant, je me suis trouvé nez à nez avec ce que j'avais dans le dos.

Comme je lui tournais le dos, je ne l'avais pas vu arriver.

Alors je l'ai pris en pleine face.

Comme faire face? J'étais le dos au mur. Il me fallait décider …

Alors j'ai joué à pile ou face ! Comme mon locataire-acteur !

J'ai jeté une pièce en l'air et quand elle est retombée sur une face c'était pile. Heureusement car si elle était tombée sur la face, j'aurai été face à face avec la pièce. Donc j'ai décidé de faire face puisque c'était pile …. ce que m'indiquait la pièce qui était tombée sur la face pile. Que voulez-vous que j'y fasse, c'était ainsi.

Donc je me suis retourné et là je me faisais face. Et comme j'étais en face de moi, je pouvais regarder ce qui pouvait m'arriver par derrière!

Je pouvais voir venir sans être pris par surprise!

Je voyais l'avenir en face et comme j'avais une vue de dos, je pouvais voir par où j'étais passé... C'est à dire je voyais le passé !

Mais à force de voir passer le passé et venir l'avenir, je n'arrivais plus être dans le présent !

Ma femme me disait: « Où es-tu? Tu as l'air absent. »

C'était vrai ou bien je recherchais dans mon passé pourquoi j'en étais arrivé là ou bien je recherchais dans l'avenir comment je pouvais me sortir de là.

Au bout d'un moment, j'ai compris que ça me servait à rien car comme je n'étais pas là, je ne pouvais ni y arriver ni en sortir. Bref ça ne me menait nul part!

C'est alors que j'ai fait un retour sur moi et que j'ai décidé de répondre présent quoiqu'il se soit passé et quoi que me réserve l'avenir.

Un jour, un des locataires de la seconde pièce a voulu prendre l'escalier pour rendre visite à son voisin de pièce …

Et bien il a chu...en loupant la marche !

Forcément .... c'est un pied-à-terre de plain-pied ...

D'habitude il aime la marche. Sauf quand il la rate. Alors pour la rattraper, il court comme un dératé!

D'ailleurs des ratées, il en a eu dans sa vie! Notamment quand on l'attendait au tournant. Il en sortait à chaque fois tout retourné... Surtout quand ça tournait court !

Quand il s'est marié, on a joué la Marche Nuptiale.

C'est là qu'il s'est pris les pieds dans la traine de la mariée. Ça n'a pas trainé!

Ce fut sa première chute à cause d'une marche car la mariée prit les voiles peu après ! Mais CHUT!

N'en parlons plus.   Un jour, il a voulu prendre le train...en marche. Et bien ça n'a pas raté, il l'a raté.  

Une autre fois, il a lu la marche à suivre pour monter une échelle. Mais comme il l'avais lu à l'envers, en la montant il a raté une marche. Alors il l'a démontée puis remonté sans se démonter. Et maintenant ça marche.

Du moment que ça marchait, il avait repris son travail. Il démarchait les gens sur les marchés. Ça avait l'air de bien marcher!

Mais hier, les marchés se sont effondrés... Lui aussi !

Il a bien essayé de réagir... Il a suivi une marche de protestation!

Malheureusement, c'était une marche arrière. Il s'est retrouvé devant...au premier plan.

Et là, il a raté l'occasion de se taire. Alors on l'a réduit au silence.

Depuis il marche à l'ombre...en cellule !                                                                              En parlant de cellule , un jour, la nuit ...un voleur s'est introduit dans la troisième pièce de mon pied-à-terre par la fenêtre...

Et quand il a mis ses pieds dans la pièce, il s'est retrouvé en plein champ !

Il était dans une pièce en un acte avec un seul mur (celui de Sartre avec qui j'ai un air de famille). Forcement, il s'est retrouvé dehors !

Alors il a fait demi-tour, il a enjambé la fenêtre et s'est retrouvé côté rue nez à nez avec des policiers qui l'ont mis au placard !

Moi, dans mon pied-à-terre, j'ai une armoire ...à glace ! Un soir ...j'étais seul … avec Moa-même ! Soudain, j’ai entendu un bruit qui venait de ma chambre.

Je me suis levé comme un seul homme … en accord avec Moa-même qui lui était resté assis.

Je marchais  en silence …avec mes pantoufles pour  ne pas ébruiter la chose !

Et là qu'est-ce que j'ai vu , en face de moi, dans la glace de l’armoire à glace ?

Quelqu’un qui s'admirait en me voyant.

Son visage ne m’était pas inconnu !

Alors pour en avoir le cœur net, j’ai ouvert la porte de l’armoire et là, je vous le donne en mille … Qui était dans l’armoire ?

LUI, bâti comme une armoire à glace ! Comme ça ! J'ai attrapé la porte et clac …

 Je l'ai fermée... C’était bizarre parce que que je n'avais encore rien dit.

J’ai aussi refermé la fenêtre car elle était ouverte. Il l'avait sans doute ouverte pour pénétrer chez moi ! J'ai pensé appeler la police...

J’y ai renoncé car en arrivant elle m'aurait dit :  « Circulez y-a rien à voir ! »

D'ailleurs quand la police vous dit « Circulez, y-a rien à voir »… c'est justement parce qu'il y a quelque chose à voir !

Je n’en revenais pas,… Alors  je suis revenu dans le salon et je me suis rassis dans mon vieux fauteuil …

Pendant ce temps, MOA-même je n'avais pas bougé.

Puisque je me suis retrouvé seul avec LUI. ..dans la même situation que tout à l'heure... Nous étions donc seuls …. Enfin pas tout à fait.

Parce que j'avais un doute. Oui il était là, en face de MOA ... dans l'autre fauteuil!  

Oui, je vous l'assure, n’en doutez pas !

J’étais face à un doute !

Mais, allez-vous me dire, comment identifier un doute avec certitude ?

Moi, je n’avais aucun doute là-dessus. Quoi que …

 N’était-ce pas simplement son ombre que j'avais cru voir dans le noir ?

L'ombre d'un doute !

J’ai fermé les yeux pour y voir plus clair.

Mais comme je n’y voyais plus rien, je les ai rouverts.

Et là, il n'y avait aucun doute … c’en était bien un ! Nous étions donc seuls avec MOA-même face à un doute !

C’est alors que nous l’avons vu planer … comme ça … au dessus de nos têtes !

« Non mais » ai-je dit à MOA-même « Je ne vais pas laisser planer un doute chez nous ! » Sur ce point, j'étais d'accord avec MOA-même …

Comme j’étais décidé à ne pas nous laisser envahir par ce doute!

J’ai pris mon doute à bras le corps. D'une main, je l’ai empoigné, de l’autre j’ai ouvert la fenêtre et MOAi-même l’a mis à la porte.

Vlan ! Du coup, je suis retourné dans la chambre pour voir si l’armoire à glace y était encore. Elle oui ! J’ai ouvert la porte puisqu’elle était toujours là.

Mais LUI non … Là dessus je n’avais plus aucun doute puisque que MOA-même venait de le mettre à la porte !

Alors je l’ai fermée … C’était bizarre alors que je n'avais encore rien dit.

J’ai fermé la fenêtre car LUI l’avait certainement rouverte pour sortir de chez MOA !

J’étais décidé à m’en sortir. Sur ce point, j'étais d'accord avec MOA-même !

En refermant la porte de l’armoire, je me suis vu à la glace.

Mon visage ne m’était pas inconnu !

Rassuré, je suis revenu au salon. Une fois dans mon fauteuil, je me suis pincé pour savoir si je n’avais pas rêvé. Je me suis entendu dire «  Aie ! Tu m’as fait mal ! »

Alors j’ai répondu : «  je voulais simplement savoir si j’étais bien seul ! »

Alors je me suis mis à penser à tout ça …                                  

C’est quand même quelque chose !

Une fois, j'ai vu quelqu'un dans la pièce du fond … je lui ai dit :

« Par où êtes vous entré ? »

Il me dit : « Comme tout le monde... par la porte ! »

Je lui dit : « Mais c'est la sortie ...des artistes ! Tous ceux qui sont dans les pièces sortent par là ! »

Il me dit : « Je suis une doublure, je suis de passage .. .»

Alors je lui dis: «  Dans ce cas, vous allez prendre la porte d'entrée pour sortir ! »

La doublure s'est exécutée …                                     

Il est sorti sur le champ...                                                                            

En rase campagne !  

Le problème, c'est qu'il a pris la porte avec son chambranle …  

Depuis je ne peux plus la fermer …                        Alors chaque soir …                                                         je joue dans une pièce...

                                                                     Jean-Pierre

                                                             JPE   Contenu protégé par copyright

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commentaires

COCO 02/05/2014 18:43

tu joues porte ouverte ...et la "claque" alors ??

COCO 03/05/2014 13:08

...."des dents" ou dé hors ??..

Jean-Pierre 03/05/2014 07:55

Ferme-la ... sans la claquer !
bon WE

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