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Tu n'es plus là ...

Publié par

A            UTOPIE ...

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Tu n'es plus là...

Le matin sur ton fauteuil quand je descendais

je te regardais dormir encore !

 

Tu n'es plus là...

Quand je te prenais pour faire des besoins dans le jardinS7300398

                                                     ... tu m'appellais pour remonter à la maison ...

 

Tu n'es plus là...

pour réclamer ton cachet pour le coeur S7300520

que je te donnais chaque jour depuis ta crise cardiaque ...

 

 

 

Tu n'es plus là ...S7300646

pour aboyer et me signaler que ton assiette était vide

ou que tu avais soif ... 

Tu n'es plus là ...

pour mendier un morceau de fromage 

quand je me servais au repas et dont tu raffolais

 

 

 

Tu n'es plus là...

pour me demander de mettre ton coussin camion-008.jpg

à la chaleur d'un rayon de soleil ...

 

 

 

 

       Tu n'es pPhoto0005.jpglus là ...

       pour me gratter le mollet

       quand tu voulais grimper sur mes genoux  

        et regarder ce qu'à l'ordinateur j'écrivais ...

 

 

Tu n'es plus là ...

pour attendre à la porte du camping-car S7300682

                             car tu savais que nous allions partir...

                                                                  

 

 

 

Tu avais ta place sur la banquette...

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                                                               et tu étais de tous les voyages ...

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Tu n'es plus là pour jouer avec mes petits enfants

Tu étais de la famille  ...

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Tu n'es plus là

pour venir le soir sur mes genoux ...

Tu regardais la télé ou tu te mettais sur le dos HPIM7271

                                   pour que je te gratte le ventre ...

 

Tu n'es plus là...

Toi que j'appelais ma fille ...

Ce qui faisait tiquer la mienne ...DSCN0122

 

Tu n'es plus là

Et pourtant quelle place tu prends ! DSCF0083

Une place énorme et pleine du vide que tu laisses ...

Toi qui était si petite ...

 

Je t'avais sauvée la vie lors de ta première crise

en te massant et en te soufflant dans la gueule S7305196-2

                                                    avant de t'amener chez le vétérinaire ...

                                     Mais cette fois-ci... je ne t'ai pas vue partir ...

papa utopie                                                Je n'ai rien pu faire !!!

Tu n'es plus là ...

Tu m'as laissé ...

Tu me manques terriblement ...S7305578

Tu restes dans mes souvenirs ...

                                             dans ces images ...

                                                                                    dans mon coeur .....

                                                                   Adieu UTOPIE .....

                                                                      S7300367

UTOPIE était un caniche toy...

Elle avait 8 ans ...

..................


Mon ami à quatre pattes

Mon chien s’en est allé à l’aurore d’un jour
Vers le lieu mystérieux d’où l’on ne revient pas.
C’était mon compagnon, mon ami de toujours
Et comme les humains il connut le trépas.

La maison désormais se retrouve sans lui.
Il repose en forêt sous les feuilles jaunies.
Plus jamais son accueil, son regard tendre et doux
Ses jappements de joie, son amour un peu fou !

Je garderai toujours le souvenir ému
De cet ami charmant et à jamais perdu.
Et je comprends très bien que l’on aime son chien
Quand beaucoup d’hommes hélas ! ne valent presque rien.

de Christian Chabellard

Poème  trouvé sur  http://www.victimesdelavie.com/poemes.htm

 

 

BOURVIL habillé en clochard dit un texte "Mon chien",

poème de Camille François

La Mort d’un chien.
Par Par Victor Hugo (1802-1885)

Un groupe tout à l'heure était là sur la grève,
Regardant quelque chose à terre. - Un chien qui crève !
M'ont crié des enfants ; voilà tout ce que c'est. -
Et j'ai vu sous leurs pieds un vieux chien qui gisait.
L'océan lui jetait l'écume de ses lames.
- Voilà trois jours qu'il est ainsi, disaient des femmes,
On a beau lui parler, il n'ouvre pas les yeux.
- Son maître est un marin absent, disait un vieux.
Un pilote, passant la tête à sa fenêtre,
A repris : - Ce chien meurt de ne plus voir son maître.
Justement le bateau vient d'entrer dans le port ;
Le maître va venir, mais le chien sera mort.

- Je me suis arrêté près de la triste bête,
Qui, sourde, ne bougeant ni le corps ni la tête,
Les yeux fermés, semblait morte sur le pavé.
Comme le soir tombait, le maître est arrivé,
Vieux lui-même ; et, hâtant son pas que l'âge casse,
A murmuré le nom de son chien à voix basse.
Alors, rouvrant ses yeux pleins d'ombre, exténué,
Le chien a regardé son maître, a remué
Une dernière fois sa pauvre vieille queue,
Puis est mort.

C'était l'heure où, sous la voûte bleue,
Comme un flambeau qui sort d'un gouffre, Vénus luit ;
Et j'ai dit : D'où vient l'astre ? où va le chien ? ô nuit !

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